Et tu m'as demandé; «Mais c'est quoi que tu veux?» et je n'ai pas su répondre. Car, le dire se serai comme ne rien dire.
Et si on me demande encore si je sais ce que je veux, probablement que je répondrai encore une fois que j'en ai aucune idée. Parce qu'on sait très bien que pour être réaliste, il suffit de vouloir, voir même d'exiger l'impossible. Et c'est encore tellement si facile de nier la réalité, la simple vérité
Quand il ne reste même plus l'espoir en signe de compensation; quand les larmes ne coulent même plus; quand j'ai peur des tempêtes qu'il y a dans ma tête; quand l'indifférence semble se confondre à l'indépendance; quand le bleu du ciel semble être malade, quand les voiles ne savent plus vers où s'orienter pour ne pas trop dévier de la trajectoire déjà tracée; quand les souvenirs se bousculent; quand la réalité se confond avec la fiction; quand je souhaiterais, malgré moi, savoir que c'est pas que le hasard de la vie; quand je réalise que tu es à des années-lumières de tout ça; quand je vois mon reflet et que j'ai l'impression de courir après; quand tu ne sais pas qu'un seul de tes sourires savaient éloignés le pire; quand je préfèrerais en rire plutôt que d'entendre tous ses soupirs; quand je me demande encore où est-ce que je m'en vai; quand je me demande constamment qu'est-ce que je fais là et surtout je cours après quoi; quand j'me dis que par moment, il n'y a rien de plus utile que le temps; quand je n'arrive plus à écrire le quart de ce que je voudrais dire; quand l'envie de crier est plus forte que celle de pleurer; quand j'ai le coeur à l'envers et un certain goût amer; quand je voudrais simplement que tu me rassures et que ça perdure; quand les saisons défilent et que plus rien n'est facile; quand tu prends trop de place, et que mes pensées me pourchassent; quand je sais même plus ce que j'attends.
Quand je sais ce qu'il reste à faire, mais qu'encore là, j'espère.