"Je suis Ycare, je m'appelle HASSAN, et j'arrive."

"Je suis Ycare, je m'appelle HASSAN, et j'arrive."
Si bien dit !
# Posté le vendredi 30 mai 2008 14:51

Nous sommes tous à la recherche de quelqu'un.

Nous sommes tous à la recherche de quelqu'un.


Oublie ce que j'ai dit, oublie ce que je t'ai dit. Oublie que la vie, c'est pas ce que tu auras choisi. Oublie que les gens vont partir, oublie que tu vas avoir mal comme jamais. Oublie que tu vas t'attacher et que la première chose que tu vas apprendre, c'est que ça aura probablement servir à rien d'autre que de te briser. Oublie que ça sera jamais facile, oublie que tu accumuleras surement trop les déceptions parce que tu t'imagineras un conte de fée. Oublie que la réalité fait mal à encaisser. Permet toi d'oublier les gens qui ne se soucieront pas de toi, et tout ceux qui ne comprendront jamais rien à rien. Prends le bord, et oublie qu'ici, tu n'oses même plus attendre quoique ce soit de la vie. Oublie que les gens sont égoïstes et que tu ne le seras surement jamais assez. Oublie que la solitude, au fond, c'est atroce. Oublie que vomir, ça ne pourra pas suffir. Oublie que les gens se chargeront bien de t'affaiblir. Oublie qu'il ne faut jamais rien basé sur l'amour, encore moins pour toujours. Oublie que tu recevras bien des claques dans la face, pour te remettre à ta place. Oublie que la vie, ça tient à un fil et que quand tu as déjà tenté de mettre les ciseaux dedans, ça tient vraiment moins bien qu'avant. Oublie ce que j'ai dit, oublie ce que je t'ai dit. Oublie tout ça. Contente toi de sourire.
# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:44
Modifié le dimanche 27 juillet 2008 13:53

Rien n'arrive pour rien. J'étais bien loin derrière vous encore une fois, je n'avais pas le même sujet de conversation. Vous m'avez demandé si j'étais triste et j'ai répondu non, je suis simplement bien loin derrière vous.

Rien n'arrive pour rien. J'étais bien loin derrière vous encore une fois, je n'avais pas le même sujet de conversation. Vous m'avez demandé si j'étais triste et j'ai répondu non, je suis simplement bien loin derrière vous.
Et tu m'as demandé; «Mais c'est quoi que tu veux?» et je n'ai pas su répondre. Car, le dire se serai comme ne rien dire.
Et si on me demande encore si je sais ce que je veux, probablement que je répondrai encore une fois que j'en ai aucune idée. Parce qu'on sait très bien que pour être réaliste, il suffit de vouloir, voir même d'exiger l'impossible. Et c'est encore tellement si facile de nier la réalité, la simple vérité

Quand il ne reste même plus l'espoir en signe de compensation; quand les larmes ne coulent même plus; quand j'ai peur des tempêtes qu'il y a dans ma tête; quand l'indifférence semble se confondre à l'indépendance; quand le bleu du ciel semble être malade, quand les voiles ne savent plus vers où s'orienter pour ne pas trop dévier de la trajectoire déjà tracée; quand les souvenirs se bousculent; quand la réalité se confond avec la fiction; quand je souhaiterais, malgré moi, savoir que c'est pas que le hasard de la vie; quand je réalise que tu es à des années-lumières de tout ça; quand je vois mon reflet et que j'ai l'impression de courir après; quand tu ne sais pas qu'un seul de tes sourires savaient éloignés le pire; quand je préfèrerais en rire plutôt que d'entendre tous ses soupirs; quand je me demande encore où est-ce que je m'en vai; quand je me demande constamment qu'est-ce que je fais là et surtout je cours après quoi; quand j'me dis que par moment, il n'y a rien de plus utile que le temps; quand je n'arrive plus à écrire le quart de ce que je voudrais dire; quand l'envie de crier est plus forte que celle de pleurer; quand j'ai le coeur à l'envers et un certain goût amer; quand je voudrais simplement que tu me rassures et que ça perdure; quand les saisons défilent et que plus rien n'est facile; quand tu prends trop de place, et que mes pensées me pourchassent; quand je sais même plus ce que j'attends.

Quand je sais ce qu'il reste à faire, mais qu'encore là, j'espère.
# Posté le samedi 05 avril 2008 15:02
Modifié le dimanche 27 juillet 2008 13:54

Il n'y a pas de terminal, mais qu'un début comme final.

Il n'y a pas de terminal, mais qu'un début comme final.
Telle une prisonnière, je ne peux me sortir de ces fosses, de ces herbes hautes, me brouillant la vue, les sens, le nord. Ces amères regrets reflétés par cette mare, ce dernier soupir, ces dernières palpitations seront mon ultime testament. Cette lame, cette putride de lame, cette misérable qui a osé m'enlever la vie, ce signe de faiblesse sera ma marque. Ces yeux vides, vitreux, signe de mon ancienne vie. Cette chienne de vie qui m'a enlevé tout espoir, celle qui m'a aidé à enfoncer chacun des clous qui constituaient mon tombeau. Celle qui m'a tuée à petit feu , prenant bien soin que chaque parcelle de mon âme soit touchée. Celle qui m'a ouvert le c½ur, brisé les os en même temps que mes rêves. Celle qui m'a désillusionnée radicalement, ne me laissant aucunement la chance de reprendre mon souffle. Pourquoi serais-je restée dans ces atroces conditions? La vie vaut la peine d'être vécue? Non, mais le reflet de cette lame vaut la peine d'être vu. Toujours tomber dans le vide, ce n'est pas une vie. Atteindre le fond et se laisser mourir est l'histoire de ma vie.
# Posté le mercredi 19 mars 2008 17:16
Modifié le dimanche 27 juillet 2008 13:55

Alors que nous descendons cette route solitaire qu'est la vie, la chose la plus dure semble être de trouver un ami ou deux. Une main tendue quelqu'un qui comprend, quand tu sens que tu t'es égaré, il y a quelqu'un là pour te guider. Ainsi tu penses que tu connais les réponses, oh non. Le monde entier te fait danser, c'est exact je te le dis, il est temps de commencer à le croire, oh oui. Crois en toi tu es une étoile qui brille
Dis toi, dis moi, dis le pour toujours. C'est ainsi que ça devrait être. Dis toi, dis moi, dis le ensemble..

Naturellement
# Posté le mercredi 19 mars 2008 13:07
Modifié le dimanche 27 juillet 2008 13:55