N'importe qui peut compatir aux souffrances d'un ami, mais seule une personne exceptionnelle est capable de se montrer sensible au succès d'un ami. Oscar Wilde la dit ..

N'importe qui peut compatir aux souffrances d'un ami, mais seule une personne exceptionnelle est capable de se montrer sensible au succès d'un ami. Oscar Wilde la dit ..
Dans le jardin de mon coeur, j'ai réservé une place à une fleur. Dans le coeur d'Olivia, j'ai réservé une place pour Lola.

Si tu es dans la détresse, mes mots seront caresses. Si des larmes doivent couler, je viendrai les essuyer.
Si de la vie tu es fatigué, d'espoir je te bercerai. Si de désespoir tu dois crier, mes oreilles seront là pour t'écouter. Si dans l'abîme tu crains tomber, je serai là pour te relever. Si ton regard a besoin de couleurs,
je te dessinerai le bonheur. Si des idées noires parcourent ton chemin, je te prendrai par la main. Si tu as en vie de revivre, je te ferai rire. Si tu as besoin de moi, je serai toujours là pour toi..


Je viens t'offir une fleur pour qu'elle t'apporte du bonheur; ne la laisses pas fâner, car son nom c'est "Amitié".
Prends soin d'elle, elle est très fragile. La préserver, n'est pas difficile, suffit de lui donner chaque jour un peu de ton amour, et tu verras ce sera magique. Grâce à toi, elle deviendra magnifique.

Grande soeur <3

Imagine - John Lennon.. Avec cette chanson dans la tête.
# Posté le dimanche 17 février 2008 14:26
Modifié le samedi 01 mars 2008 17:11

Certains disent tous leur amour, leur envie que ca dure toujours. D'autres sont jetés au vent n'importe où n'importe comment, il ne comble que le silence et retombe dans tous les sens. Il y a "je t'aime" et "je t'aime". Je t'aime "trop", je t'aime "bien". Il y a "je t'aime" et "je t'aime". Je t'aime "plus", je t'aime "moins". Certains parlent du lendemain, ils font mal ou font du bien, on les chantent, on les murmures, s'ils nous mentent ils nous rassure. D'autres n'osent pas dire qu'il cache, tant de choses qui se détachent. Il demandent, "et toi tu m'aime ?", il attendent qu'on les retiennent. Il y a ceux qui brûlent et blessent et puis ceux qui hurlent et cessent. Il y a ceux qu'on n'oublie pas, surtout ceux que tu dis toi.

Certains disent tous leur amour, leur envie que ca dure toujours. D'autres sont jetés au vent n'importe où n'importe comment, il ne comble que le silence et retombe dans tous les sens. Il y a "je t'aime" et "je t'aime". Je t'aime "trop", je t'aime "bien". Il y a "je t'aime" et "je t'aime". Je t'aime "plus", je t'aime "moins". Certains parlent du lendemain, ils font mal ou font du bien, on les chantent, on les murmures, s'ils nous mentent ils nous rassure. D'autres n'osent pas dire qu'il cache, tant de choses qui se détachent. Il demandent, "et toi tu m'aime ?", il attendent qu'on les retiennent. Il y a ceux qui brûlent et blessent et puis ceux qui hurlent et cessent. Il y a ceux qu'on n'oublie pas, surtout ceux que tu dis toi.
[Imaginez qu'il n'y a aucun Paradis, c'est facile si vous essayez, aucun enfer en dessous de nous, au dessus de nous seulement le ciel, imaginez tous les gens, vivant pour aujourd'hui. Imaginez qu'il n'y a aucun pays, aucune cause pour laquelle tuer ou mourir, aucune religion non plus, imaginez tous les gens, vivant leurs vies dans la paix. Vous pouvez dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul, j'espère qu'un jour vous nous rejoindrez, et que le monde vivra uni. Imaginez aucunes possessions, je me demande si vous le pouvez, aucun besoin d'avidité ou de faim, une fraternité humaine, imaginez tous les gens, partageant tout le monde. Vous pouvez dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul, j'espère qu'un jour vous nous rejoindrez, et que le monde vivra uni.
Et bien ce fut lors d'un dimanche, un dimanche sanglant, qu'ici ils tirèrent sur le peuple les cris de treize martyres, remplirent l'air de la ville libre de Derry. Y-a-t-il quelqu'un parmi vous qui oserait en rejeter la responsabilité sur les gamins ? Pas un seul soldat ne saignait lorsqu'ils fermèrent les cercueils ! Vous déclarez être en majorité et bien, vous savez que c'est un mensonge. Vous n'êtes réellement qu'en minorité sur cette douce île d'émeraude. Quand Stormont interdit nos manifestations, il faut qu'ils en tirent une grande leçon. L'internement n'est pas une réponse, c'est au tour de ces fils de *** de brûler ! Vous, porcs anglais et écossais qui avez été envoyés pour coloniser le nord, vous brandissez votre Union Jack taché de sang et pourtant vous savez ce qu'il vaut ! Comment osez-vous retenir en otage, un peuple si fier et libre ? Que l'Irlande reste aux mains des irlandais, renvoyons les anglais chez eux par la mer ! Et bien, c'est toujours et encore un dimanche sanglant dans les camps de concentration que Falls Road reste libre à jamais des mains ensanglantées des anglais. Rentrez en Grande-Bretagne, tout ceux d'entre vous qui l'appelez chez moi que l'Irlande reste entre les mains des irlandais, pas entre celles de Londres ou Rome !


Les chansons de John Lennon sont les chansons que j'écoute le plus
# Posté le dimanche 17 février 2008 09:43
Modifié le samedi 23 février 2008 08:28

Il n'y a rien que je puisse te dire rien que je ne pourrais jamais faire pour te montrer ce que tu représentes pour moi. Toute la douleur, les larmes que j'ai pleurées, tu n'as encore jamais dit au revoir et maintenant je sais jusque où tu irais. Je sais je t'ai laissé, mais ce n'est plus comme ça maintenant cette fois je ne te laisserai jamais partir. Je serai, tout ce que tu veux, et nous serons ensemble car tu m'empêches de m'effondrer. Toute ma vie, je serai avec toi pour toujours, pour t'aider à traverser le jour et faire que tout aille bien. Je pensais que j'avais tout, je ne savais pas ce que la vie pouvait apporter mais maintenant je vois, honnêtement tu es la seule chose dont je suis sûre, le seul que je laisse à l'intérieur, maintenant je peux respirer, car tu es ici avec moi et si je te laissais, je retournerai tout car je ne te laisserai jamais partir. Toute ma vie, je serai avec toi pour toujours pour t'aider à traverser le jour et faire que tout aille bien car sans toi je ne peux pas dormir, je ne te laisserai jamais, jamais partir. Tu es tout ce que j'ai, tu es tout ce que je veux, et sans toi je ne sais pas quoi faire je ne pourrais jamais, jamais vivre un jour sans toi, ici avec moi, est-ce que tu vois, tu es tout ce dont j'ai besoin.
# Posté le samedi 16 février 2008 15:26
Modifié le lundi 24 mars 2008 14:15

J'ai fui l'Ouest sauvage, j'ai quitté les villes que je préférai. J'pensai en avoir connu des hauts et des bas, jusqu'à ce que j'arrive à New York. Des gens qui descendent dans le sol, des immeubles qui montent dans le ciel. C'était l'hiver à New York, le vent faisait voler la neige. A se balader sans nulle part où aller, on pouvait se geler jusqu'aux os. D'ailleurs, je me gelai jusqu'aux os. Le New York Times disait que c'était l'hiver le plus dur depuis dix-sept ans : Alors je n'avais plus si froid. Me balançant sur ma vieille guitare, je m'agrippai à une voiture du métro, et après un parcours roulé boulé secoué, j'ai atterri dans le quartier du bas : Greenwich Village. J'y ai marché et j'ai fini dans un des cafés de ce quartier. Je suis monté sur scène chanter et jouer, le patron m'a dit : "Reviens un autre jour, tu chantes comme un hillbilly : Nous voulons des chanteurs folk ici. " J'ai trouvé un job de joueur d'harmonica, à m'éclater les poumons pour un dollar par jour. J'ai soufflé à l'envers et les pieds en haut. Le patron a dit qu'il aimait mon style, il y croyait et aimait ma façon de jouer : Ca valait un dollar par jour. Et après des semaines et des semaines à traîner, j'ai enfin décroché un job à New York, dans une plus grande salle, et avec plus d'argent, j'ai même pu me syndiquer et payer mes dettes. Un très grand homme a dit un jour que l'on peut vous voler avec un stylo. Je ne mis pas longtemps à comprendre ce dont il voulait parler. Beaucoup de gens n'ont pas grand chose à manger, mais ils ont des fourchettes et couteaux, et trouvent toujours quelque chose à couper. Alors, un jour que le soleil était chaud, j'ai fui la ville de New York. J'ai enfoncé ma casquette sur les yeux et suis parti vers les cieux de l'ouest. Adieu, New York. Salut, East Orange.
# Posté le samedi 16 février 2008 15:08

Je détruirais les murs de sa maison, je volerais sa voiture pour la jeter d'un pont, j'emprunterais sa carte bancaire pour m'offrir ce qu'il n'a pas su m'offrir, ça ne valait pas grand chose pourtant, un peu d'amour ce n'est jamais payant. Je lui achèterai des roses noirs quand on creusera sa tombe et une blanche car je l'ai aimé. Je massacrerais sa femme et avec un peu de chance il n'aura pas d'enfant. Je brûlerais chaques livres écrits pour lui, j'effacerai ce tableau de souvenirs, je gommerais le temps des blessures, je rigolerais sur notre passé foutu, je pleurerais car je regretterais.. Mais je garde le sourire !

Je détruirais les murs de sa maison, je volerais sa voiture pour la jeter d'un pont, j'emprunterais sa carte bancaire pour m'offrir ce qu'il n'a pas su m'offrir, ça ne valait pas grand chose pourtant, un peu d'amour ce n'est jamais payant. Je lui achèterai des roses noirs quand on creusera sa tombe et une blanche car je l'ai aimé. Je massacrerais sa femme et avec un peu de chance il n'aura pas d'enfant. Je brûlerais chaques livres écrits pour lui, j'effacerai ce tableau de souvenirs, je gommerais le temps des blessures, je rigolerais sur notre passé foutu, je pleurerais car je regretterais.. Mais je garde le sourire !
Après tout, je lui laisserai une chance de survivre à tout ça, je ne suis pas méchante mais j'ai le droit d'une revanche, une vengeance amoureuse. N'ayez pas peur, je ne tuerais pas ou bien pas encore, l'amour rend aveugle, je suis aveugler peut-être que je le tuerais plutôt que le blesser, ce ne sera point de ma faute, ce jeune homme m'a aveuglé. Malvoyante de tout cet amour, un amour impossible et mon coeur si fragile, je n'ai pas la force de continué sans lui, mais je rigole en repensant ce qu'il avait beau me dire, tout son contraire en réalité il m'a menti, non tu n'es pas comme les garçons, tu avais si raison.. Tu m'as bien plus fait mal en me poignardant le coeur. Amour, tu nous rends fous, tu nous fais dire des choses folles.





Je ne l'aimerai plus, mais je ne l'aime plus.
# Posté le samedi 16 février 2008 14:51
Modifié le samedi 01 mars 2008 17:12